dimanche 24 juin 2007

De l'importance du yodel dans le jazz

Du jazz sans yodel c'est aussi inconcevable...
- qu'un poisson rouge sans bicyclette,
- qu'un black privé d'équerre,
- qu'une véronique sans son,
- qu'un David Sanborn,
- qu'un verre d'eau sans pellegrino,
- qu'une église sans petite folie,
- que Heidi sans tri.
Bon, alors qui s'y colle ? C'est Leon Thomas. Et ça marche ? Contre toute attente oui ! Il s'est fait remarquer dans "The creator has a master plan" de Pharoah Sanders sur l'album "Karma" en 1969 et a semblé sur le point de devenir une star. Semblé ?
Ben oui, faut pas exagérer tout de même, du yodel, même dans le free jazz, c'est comme...

2 commentaires:

  1. oh maitre du jeu de mot, que vous êtes beau, grand et fort...

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  2. Pour compléter, songeons à Blue Yodel de Jimmy Rodgers, et Space Cow Boy de Sly Stone. Il y a aussi le cambodian funk yodeler du 365 days project de Ubu.com, mais c'est une autre histoire...

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